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    Samuel Rochery est un écrivain et poète français, né à Angers en 1976. Après des études d'anglais et de philosophie à Nantes, il s'installe à Marseille, en 2003. Il y fréquente plus les maquis de la diaspora bamiléké que les cercles poétiques. Paraissent justement ses premiers travaux de poésie, dans lesquels il s'attache à développer une poétique de l'impropre : note de bas de page conçue comme seul bon corps du texte, versification-montage entendue comme seule manière possible de décider une phrase, fiction vue sous les conditions de l'abstraction et de l'analyse, journal de bord tiré d'une invention du réel par tout ce qui relèverait d'une conduite imaginative non-linéaire - autant de formes pensées-composées comme moyens d'un ravalement de fond. Ainsi s'organiserait, de livre en livre, les dispositions à un genre littéraire général de la pensée dans les jouets disponibles (désappropriés) du langage : poésie, fiction, philosophie, conversation, expressions courantes. Publiés pour la plupart au Canada, ses livres ont parfois fait l'objet d'études universitaires (université du Minesota aux Etats-Unis, et université de Québec) et trouvé l’occasion de se re-produire lors de lectures publiques parfois musiquées : à Marseille (actOral.14), Nantes (MidiminuitPoésie#14), Paris (Double Change, 2014), Genève (Lecture Voix-Off, Musée d'Art Moderne et Contemporain, 2015), etc. Musicien, il joue de la basse dans un groupe de post-rock psyché appelé GGYBS, emmené par Guillaume Fayard, écrivain, traducteur et musicien. Il a collaboré avec le compositeur Cyril Secq (du groupe Astrïd) ou le chanteur/écrivain Eugene Robinson (du groupe Oxbow), dont il est également le premier traducteur en France. Il pratique le home-recording (hypomusique de chambre) en poète "non-sonore", monteur multi-instrumentiste de mémoire digitale. Revuiste, il fonde en 2015 la revue de poésie Watts. Il tient régulièrement un journal de traduction sur le web. Il enseigne la philosophie depuis 2013.

    [ BIOBIBLIOGRAPHIE COMPLETE AU FORMAT PDF ICI ]

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  • POÉSIE

    Lettre à Chuck Norris

    Vanloo, Aix-en-Provence, 2017 • 16 pages
    ISBN : 9791093160191

    Possible appendice à Now Sports, ce livre expéditif prend l’étude d’un kata en karaté comme occasion de tirer les vers du nez du langage, où l’oxymorique combat imaginaire serait une technique de vie à part entière, entre les lignes comme dans n'importe quelle affaire. On essaie de voir comment, quitte à débloquer. Et, fidèle à une certaine idée de la contrebande des langues qui rend possible une recherche buissonnière à partager, entre invention et théorie, on n’a pas trouvé mieux que de l’adresser à l’acteur féru d’arts martiaux, Chuck Norris, pour laisser miroiter aux gens que ça va être une lettre "fun", quand même. Ben en fait non. Chuck Norris, de toutes façons, n’est pas "cool" avec les gentils comme avec les méchants.

  • POÉSIE

    Mon Klovak

    Contre-Pied, Martigues, 2014 • 24 pages
    ISBN : 978-2-916252-40-7

    Esquisse théorique sous forme de poème long provisoire, Mon Klovak est le texte remanié d'une lecture radiophonique plus ou moins improvisée pour l'émission "Des bâtons dans Guy Roux" (Marseille, Radio Galère, le 12 juin 2012). Le sujet est le football. Le texte combine deux discours : celui de Roger Pouplard, interprété par Jean-Pierre Marielle dans le film de Joël Séria (Comme la lune...), et celui du chanteur Bob Marley. Questions étudiées, entre autres : 1) en quoi Jean-Michel Larqué et Thierry Roland seraient des artistes, 2) comment Klovak peut-il être le nom d'un avenir du football (vu depuis la télé ou le stade), 3) comment tous les maillots d'un stade mériteraient vraiment d'être floqués du seul nom du groupe de Bob Marley : les Whalers.

    Extrait :

    "Pour faire simple : la connerie intéresse
    si c'est un personnage
    de fiction
    qui l'incarne."

  • ESSAI

    Now sports

    Eric Pesty Editeur, Marseille, 2013 • 24 pages
    ISBN : 978-2-917786-21-5

    Now sports est un essai sur le sport de combat, à partir d'un double intérêt digressif pour la musique (funk & metal-fusion) et la littérature. Avec : Fela Kuti, Mike Tyson, Bertolt Brecht, Ice-T (Body Count), entre autres combattants sulfureux.

    Extrait :

    "En quoi le free fight diffère du combat de rue ? En ce qu'un adversaire diffère d'un ennemi. En ce que le sport n'est pas l'émeute. En gros : l'adversaire, c'est l'ennemi sans le vice de l'ennemi. Le sport, l'émeute sans sa circonstance lamentable. Il est la recherche d'une éthique de l'émeute. Le sport de combat développe simplement ce dont tout combattant conscient de la lutte nécessaire est ou pourrait être capable. Ce que le mot « combat » comporte de vérité. Il ne fait que modifier le sentiment de la lutte nécessaire au point où « l'urgence de se battre » ne soit pas qu'un gros filet de sueur d'animal traqué sur ton front. C'est tout. Que l'urgence de la lutte puisse ainsi s'apparenter à l'urgence de penser sur ce qu'on fait de sa foutue carcasse dans la vie de tous les jours, voilà qui pourrait fournir les bases d'une philosophie (...)."

    On en parle :

    • Sens critique - "Ethylotest", par Fabrice Guidal
    Conférence "Oubli ET littérature", de Nathalie Quintane (Paris, Centre Pompidou, 26 février 2014)
    Nathalie Quintane dans Les années 10, La fabrique, 2014, p. 191
    Librairie Histoire de l'oeil - Chronique d'Emmanuel Picaud
    Revue CCP n°28 - Chronique d'Hervé Laurent

  • FICTION

    Mattel, ou Dans la vie des jouets
    de la compagnie de John Mattel,
    il y avait des hommes et des femmes

    Le Quartanier, Montréal, 2013 • 226 pages
    ISBN : 978-2-923400-88-4

    John Mattel, doublement inspiré des inventeurs de jouets en série Harold Matson et Elliot Handler et du mystérieux écrivain américain John Barton Wolgamot, propose ici, sur le mode diariste, parfois essayiste, un ensemble de contes populaires : des figurines entre ses doigts. Où l’imagination invente des choses à partir d’une amitié orageuse avec la réalité – et l’histoire – que tout le monde connaît. On y apprendra comment Lee Harvey Oswald, assassin détourné du chanteur Paul McCartney, se fait voler la vedette par les instigateurs du 11 septembre. Comment la poupée Barbie est en recherche d’emploi. Comment Bambi et Peter Pan sont à l’origine d’un métier d’avenir lorsque les stars sont menacées. Comment des gangsters et des patrons de casino sont capables de militer pour un rythme plus fort dans les pensées d’aujourd’hui. Car il s’agit bien de rythme. De langue battue au cœur de gens miniaturisés. Les histoires racontées, vraies et fausses, étant les accessoires d’une mémoire paradoxale des hommes et des femmes célèbres ou inconnus, « abstraits et plus modernes ». — SR. [Lire les premières pages]

    On en parle :

    • lesmeconnus.net - "Mattel : Toy Story pour littéraires ?" par Antonin Marquis
    • Sens critique - "Mattel, ou Le roman impossible de Wolgamot", par Fabrice Guidal
    Revue CCP n°27 - Chronique de Guillaume Fayard
    Emission "Les Herbes folles", CISM 89.3, chronique de Marie-Laurence Boulet
    • Radio-Canada (Emission "Plus on est de fous, plus on lit"), chronique de Luis Clavis
    Babelio - Notes de lecture d'Erwan Camus, Léonie Colombel

  • TRADUCTION

    Les sons inimitables de l'amour, Eugene Robinson

    EUGENE S. ROBINSON
    Les sons inimitables de l'amour :
    un plan à trois en quatre actes

    Traduit de l'américain par Samuel Rochery
    CipM / Spectres familiers, Marseille, 2011 • 64 pages
    ISBN : 978-2-909097-93-0

    Qu'arrive-t-il lorsqu'un Marivaux épris de Bill Evans rencontre un Sade théoricien du ménage à trois ? - Une conversation lumineuse et décalée, où participent le mari, sa femme, et l'amant, sur les thèmes classiques que sont la sincérité du coeur, le jeu des sentiments, leurs limites et leurs préjugés, mais aussi les formes diverses du voyeurisme, le film porno, le sexe et la pratique enthousiaste de ses déviances. Autant de sons grinçants, vicieusement drôles et intempestifs où apparaissent en trame, sans doute, les contours d'une modernité de l'amour, entre sophistication passionnée et animalité. — SR.

    On en parle :

    • Journal Ventilo - Chronique de JSa

  • POÉSIE

    Odes du Studio Maida Vale

    Le Quartanier, Montréal, 2009 • 80 pages
    ISBN : 978-2-923400-51-8

    Les odes envisagent une technique de chant sous l’angle de la commandite. On y célèbre des gens. On y fait de la pub pour une vie qui ressemble à ce qu’elle peut dire – pensée, aimée, inventée, jouée. L’ampli d’un studio, varié sur le nom possible de « poème », sert à filtrer le son et le sens que produit une versification – essayiste, fictionnante – électrifiée par quelques consciences actuelles. En marge, peut-être, des concerts du monde. — SR.

    On en parle :

    • Revue CCP n°20 - Chronique d'Esther Salmona

  • ESSAI

    Oxbow-p.

    Eric Pesty Editeur, Marseille, 2008 • 156 pages
    ISBN : 978-2-9524961-6-2

    Si le désir de prose est désir de la plage sans rythme et sans rime, on n'a aucune raison de rêver le désir. Le bon désir est pousseur et le manque est inventif. Il risque un certain nombre de pelletées. En réalité « Prose » est le nom d'une exception au désir littéraire qui voudrait que tout aille facilement dans la grammaire. Sans coudes. Et « parle ». Oxbow est une plage de coudes. Ou bien, un ensemble d'objets philosophiques fabriqués à l'envers de la philosophie. Un ensemble poétique. Les mots sont responsables de leur abstraction comme ils le sont des coups de poing, des parpaings serrés, et des flèches. C'est dire ceci, autrement : que tu n'abstrais qu'à la mesure de ce que tu fabriques de concret dans la parole, ou dans l'essai, au double sens essayiste et préparatoire, qu'est une pensée parlée. — SR.

    On en parle :

    • Le Matricule des Anges n°96 - "Un bras de poésie", par Emmanuel Laugier
    • Revue Myopies n° 1 - "Séjour à Oxbow-plage", par Guillaume Fayard
    • L’Esprit Créateur Vol 49, no 2, Université du Minesota - "Poésie Rock : aller simple", par David Christoffel
    • Revue CCP n°17 - Chronique de Samuel Lequette

  • POÉSIE

    Tubes apostilles

    Le Quartanier, Montréal, 2007 • 96 pages
    ISBN : 978-2-923400-27-3

    Le livre est le montage des personnages qui vont par tours, relances et appels, dans les vers. Le poème-apostille est fait pour le lecteur qui veut apprendre quelque chose en notant, sachant qu'il n'apprendra rien sans ses propres notes, si le livre lu et la conversation et les paysages – la vie tout court – ne le comblent pas. Le poème-apostille annote des intrépides modernes. Les vers découvrent leur scène commune, la boîte sonnante. Ils s'y accordent, font des accords qu'ils passent dans les mêmes tubes, avec le même instrument publique. Les intrépides sont les prénoms de poèmes que tout noteur contient : éponge, écouteur, puis mythologue extérieur dans le relais courant des coopérateurs – les personnages. Le livre est aussi un montage des connaissances, passées au tamis du discours : comme le coach, le tamis révèle un tube dans la personne, des possibles 45 tours promotionnels. Dans tous les cas, il est une traduction pour « morale rythmique par provision ». Un petit art de la recherche live. Les urgences de la parole s'exposent souvent dans le posé; dans une lenteur à virages pour se rappeler comment aller, comment on va. — SR.

    On en parle :

    • Erudit v3 n°1 (97), Université de Québec - "Poésie omnivore", par Luc Bonnenfant
    • Revue CCP n°16 - Chronique de Dorothée Volut

  • ESSAI

    Faire des gâteaux d'inquiétude

    Editions Contre-Pied, Martigues, 2006 • 15 pages • épuisé
    EAN : 9782916252032

    "L'intéressant de la tête, ce sont les yeux pour x raisons. C'est le corps aussi. Il n'y a aucune raison d'entamer nulle part le procès des cervelles, au titre d'une réhabilitation des corps jouisseurs dans les phrases, comme si la cervelle avait du mal à penser un corps heureux des phrases réglées. L'intéressant dans les yeux, ce sont les lunettes, les loupes et les télescopes. Le verre est une matière intéressante et pour décrire les choses, les peindre, les manger à sa façon d'opticien, et pour les penser aussi. Verre culturel. Les yeux et l'étonnement et l'admiration sont cultivés, et il faut bien des lunettes à rebours, des lunettes informées comme une convalescence (cet autre outil post-enfantin) l'est sur la capacité d'admiration, pour savoir ce que l'enfance disait des premières stupeurs motrices. Les poèmes plus-que-fenêtres tiennent au mot verre comme à un moteur de connaissance. Plus que le besoin de transparence en chacun y tient. Si c'est un besoin de vivre à l'aise dans une diction. L'aise n'est pas le propre exclusif des heures pré-langagières. Quand tu veux la transparence, il y a des questions tout de suite. Dont celle du gâteau, du bonbon poétique, du titillant et du slogan. Celle aussi des conditions de cette espèce de fête. Sinon tu serais effectivement transparent et tu n'écrirais pas sous volonté de bonheur." (Extrait)

    On en parle :

    • Revue CCP n°14 - Chronique d'Alexandre Lemaire

  • POÉSIE

    Les reduplications

    Editions MIX, Paris, 2006 • 80 pages
    ISBN : 978-2-914722-49-0

    Le livre expérimente un certain comportement phrastique. Le poème en est l'outil. La reduplication, quant à s'agir de donner en analyse et synthèse, emprunte autant à une disposition philosophique (un Kierkegaard ici profané) qu'à un tour de la grammaire. Poèmes pensifs-express, notes de bas de page zoomées, redoublements posés de la vie vécue ou lue, où la syntaxe des marges serait affaire d'une conduite à inventer. — SR.

    On en parle :

    • Le Marché des Lettres n°6 (p.4) - Chronique de Jérôme Mauche
    • Revue CCP n°13 - Chronique d'Eric Houser

  • POÉSIE

    7 x 2 passantes

    Editions MIX, Paris, 2006 • 32 pages • épuisé
    ISBN-10: 291472246X

    "Je ne dis pas que le chant se brise, il y a plutôt un rapport têtu aux points de suspension, à la crispation de l’Extravagant dans l’hémistiche : « Un éclair... puis la nuit ! ». Une passante est une certaine vitesse troublante, et un caracolement coupé de l’émotion chez le noteur pas omniscient. Elle tient charnellement par réitération à l’infini de son apparition sous divers noms, jupes, pantalons, visages. Et dans le poème non-carné, fait de mots morts ? Elle tient à l’impossibilité nécessaire du prosaïque, à l’atermoiement de la possession en prose. On peut décider qu’il y a une leçon dans les suspensions essoufflées autant qu’il y a une exhortation à produire de ligne en ligne la forme de la contradictoire et obligée « jambe de statue », la fille liquidée par le poème. Or, à quoi ressemble une mort des filles dans le poème ? Il faut bien que la mort bouge pour que le poème se lise, définisse sa lisibilité à lui, qui n’est pas une décalcomanie des apparitions réelles : si une passante n’existe pas au titre de la femme, d’une femme incarnée en femme, mais d’une vitesse nappée. Une passante est aussi le nom de la ligne essoufflée tacklée (coupée au milieu du souffle, de la syllabe) derrière la ligne reconduite deux fois plus bas enjambée, le poème est de la marche de jambes mortes." (Extrait remanié)

    On en parle :

    • Revue CCP n°12 - Chronique de Lorenzo Menoud

  • POÉSIE

    Verrière du mécano transportable

    Cheyne, Le Chambon-sur-Lignon, 2002 • 64 pages
    ISBN : 978-2-84116-073-0

    Une parole
    sort de ma bouche ou ne sort pas.
    Elle a son poids naturel,
    espèce de petite neige
    ou bien
    c’est une averse de la tête —
    des riens :
    tu refais
    tous les poids dans une main.

    (Extrait)

    On en parle :

    • Le Matricule des Anges n°43 - Chronique de Katrine Dupérou

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    Dans la maison de l'éditeur des éditions Vanloo, 16/04/17
    avec Fernand Fernandez. Photo : © Julie Emmanuel.
    Festival MidiMinuitPoésie#14, Nantes, 11/10/14,
    avec Cyril Secq. Présentation du duo par Géraldine Huchet.
    Festival MidiMinuitPoésie#14, Nantes, 11/10/14,
    avec Cyril Secq.
    Festival MidiMinuitPoésie#14, Nantes, 11/10/14,
    avec Cyril Secq.
    Festival MidiMinuitPoésie#14, Nantes, 11/10/14,
    avec Cyril Secq.
    Festival MidiMinuitPoésie#14, Nantes, 11/10/14,
    avec Cyril Secq.
    Festival actOral.14, Marseille, 27/09/14.
    Photo : © A.Donadio
    Festival actOral.14, Marseille, 27/09/14.
    Photo : © A.Donadio
    Lecture Double Change, galerie éof, Paris, 27/03/14.
    Lecture Double Change, galerie éof, Paris, 27/03/14.
    Manifestation PoésieRock au CipM, Marseille, 01/04/11,
    avec Eugene S. Robinson.
    Manifestation PoésieRock au CipM, Marseille, 01/04/11,
    avec Eugene S. Robinson.
    A la librairie Histoire de l'Oeil, Marseille, avril 2011,
    avec Eugene S. Robinson.
    Photo : © Emmanuel Picaud
    Affiche de la manifestation PoésieRock,
    CipM / GRIM, Marseille, 01-09/04/11,
    initiée par Emmanuel Picaud.
    Galerie Chez Néon, Lyon, 15/10/11,
    finissage de l'expo "MUTE" d'Hugo Pernet & Hugo Schüwer-Boss.
    Avec G. Fayard (guitare) et G. Wickel (clarinette).
    Galerie Chez Néon, Lyon, 15/10/11,
    finissage de l'expo "MUTE" d'Hugo Pernet & Hugo Schüwer-Boss.
    Lecture de G. Fayard, avec G. Wickel (clarinette).
    Au sein du groupe GGYBS, Istres, septembre 2011.
    Ecole d'Art d'Aix-en-Provence, 23/03/10.
    Photo : © Brigitte Palaggi.
    Médiathèque Intercommunale Ouest-Provence, Miramas, 15/03/06.
    Photo : © Christophe Boursault.
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